Élévation des besoins

La population court, la population crie, la population panique (parfois) et les gens de manière générale entrent dans un rythme de stress et de pression dans lequel ils ne se plaisent pas mais dans lequel ils sont habitués à vivre.

Les voilà alors privilégier le caractère habituel plutôt que le bien-être et selon eux pas par choix mais par obligation, les fameuses formulations entendues partout “je n’ai pas le choix, c’est la vie, c’est comme ça, faut bien”, toutes ces formules qui n’ont pas de sens à mes yeux.

J’ai fait le choix de ne pas entrer dans ce mode de fonctionnement, pour différentes raisons.

Le stress est nuisible

Penser que le stress peut-être bon est une ineptie, il n’existe pas de bon stress. Le stress c’est une accélération du rythme cardiaque, un changement de percéption et une appréhension liée pour partie à son histoire et pour partie à la société. C’est une mauvaise chose. Prendre le temps, se poser et agir, même rapidement, avec du recul, dans l’instant présent, cela permet de diminuer fortement le stress et de garder confiance et sérénité.

Le défaitisme

Un conditionnement, une manière d’avancer, la société à travers le transfert des peurs et des craintes communes, alliées aux mauvaises habitudes, perpétuent la transmission d’un défaitisme. Ces mêmes habitudes sont relayées par une certaine presse, ces médias qui diffusent les mauvaises nouvelles et qui sèment régulièrement les alertes spirituelles dans les esprits. Leur place ayant pris de l’importance aux yeux des gens, probablement par nécessité de se raccrocher à des références, font de ces vecteurs de communication des porte-paroles de la mauvaise nouvelle.

Relativiser la place de chacun

Il n’y a personne qui soit plus important que moi, ce n’est pas de l’égoïsme ni de l’égocentrisme, c’est de la bienveillance. Avant de prendre soin des autres, j’ai besoin d’aller bien moi-même. Je repositionne alors chacun dans son contexte. Mes proches et moi-même constituent le cercle des personnes importantes à mes yeux, celles qui ont une influence sur mes actions, celles qui me font avancer, qui révèlent mes qualités et mes défauts. Ces personnes me font grandir. Leur nombre est limité, je me suis fixé la barre à 10 personnes, ce sont 10 personnes _moi inclus_ qui sortent du lot et qui constituent mon monde.

Viennent ensuite les autres, à deux niveaux, le monde professionnel et le monde personnel, deux mondes qui parfois (le plus rarement possible) se croisent mais qui sont distincts pour éviter les incohérences dans mon esprit. Chacun des mondes fait appel à des partie de moi qui ne sont pas identiques et ne complètent pas de la même manière l’environnement.

Je considère chacun comme un être unique, qui m’apportera des éléments pour grandir. Les désaccords, les conflits et les ententes sont les principaux éléments qui me permettront d’être plus grands, d’ouvrir mon esprit et d’avancer. Le but de l’autre n’est pas d’attaquer ma personne, c’est d’avancer également.

Soyons posés

Vivre l’instant présent. Respirer. Relativiser. Souffler. Aimer

La vie est belle. Le monde n’est pas rempli de gens mauvais qui nous veulent du mal. Les gens ne sont pas nés pour être mauvais. Les gens sont forgés, formatés par la société et la culture. Si vous êtes bienveillants et que vous prenez soin de vos proches, il ne s’agit pas du monde des bisounours, il s’agit de renforcer la paix et d’attacher à chacun une bonne volonté et une bienveillance.

“Si vous considérez les autres comme des frères et des sœurs et que vous respectez leurs droits, alors il n’y a pas de place pour la violence.” (Dalai Lama)
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