L’accompagnement humain

Le niveau d’implication humain aujourd’hui nécessite un engagement moral et psychologique pour s’intégrer dans une entreprise et monter en compétences sur des sujets de fonds. L’objectif de cette implication est double.

La rentabilité.

Le professionnel démarre ses expériences avec un niveau d’appréhension certain à l’abord du monde professionnel. Peu d’écoles préparent à certaines réalités du terrain, parmi lesquelles le rapport aux autres, l’implication hiérarchique, la subordination qui existe dans de nombreuses entreprises, la notion d’engagement nécessaire tout comme la notion de recul (de dégagement) lié. Ce niveau d’expériences et de compétence augmente graduellement et progressivement, pour passer des paliers qui vont définir le niveau d’expertise. Malheureusement, le milieu professionnel fait un liaison entre le nombre d’années d’expériences et le niveau d’expertise. Probablement un choix qui permet de justifier une évolution logique et une hiérarchisation des Hommes. Sa pertinence n’est pas toujours comprise mais son acceptation est induise à la montée en expertise et donc à la notion de rentabilité. Plus je monte en expériences, plus je suis rentable. Faisant attention toutefois de ne pas basculer dans l’hyper-expertise qui casse ma rentabilité et qui me place dans une position de non exploitation et donc de non rentabilité (problème partiellement lié au 50 ans et + )

La confiance.

Plus le salarié avance et plus il monte en expériences, plus il se sent à l’aise et plus il a son niveau de confiance qui augmente. Sa confiance est paradoxalement liée à son expérience. Pourquoi paradoxalement ? Parce que l’Homme s’auto-évalue et juge de la pertinence de ses expériences pour établir le seuil de ses expériences. Il va s’évaluer et se faire de plus en plus confiance s’il accumule les expériences qu’il juge intéressantes. Il va perdre en confiance s’il accumule des expériences qu’il juge désastreuses (ou inintéressantes). Ce qui n’a pas de sens. Que l’expérience soit bonne ou mauvaise, il s’agit d’une expérience, donc factuellement il a appris, il a progressé, il a évolué, le temps est passé. Donc il a également plus d’expériences, plus de savoir et potentiellement plus de recul pour les prochaines expériences.

Finalement, que vous soyez ou non satisfait de votre expérience, ne vous auto-évaluez pas pour place votre seuil de confiance. Appuyez vous sur un référent extérieur pour placer votre niveau de confiance, votre appréciation de sécurité. Une personne extérieure aura un regard neutre sur votre évaluation et saura dissocier la confiance de l’expériences.

N’oubliez pas de vous faire confiance sans vous contraindre en expériences.

En tant que manager, mon évaluation se base sur l’expérience, sans juger qu’elle soit bonne ou mauvaise. Mon niveau d’attention sur la confiance sera liée aux expériences (sans filtre).

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